Franc-maçonnerie : architectures cryptiques - temples maçonniques

Franc-maçonnerie : architectures cryptiques.

Que veut dire architectures cryptiques ? En premier lieu, l'architecture des cryptes ? Possible, mais peut-être aussi l'architecture "énigmatique" c'est-à-dire celle qu'il faut décoder... ?

Mais au-delà des définitions, je vous invite à parcourir succinctement ce numéro (3-2011)  édité par la Société d'histoire de l'art en Suisse SHAS. Succinctement, car les articles sont, démocratie oblige, écrits dans trois des langues nationales de la Confédération.

L'image à votre gauche, couverture de la revue, nous montre une statue de style Égyptien, une figure allégorique d'un Égyptien à l'index posé sur les lèvres en signe de discrétion... Elle se trouve dans un Temple maçonnique à la Chaux-de-Fonds.










Présentation de cette revue par Mme Nicole Bauermeister, Directrice de la SHAS (extrait):

" Architectures cryptiques, loges maçonniques de Suisse est une revue exceptionnelle, qui nous invite à entrer dans des lieux inaccessibles à la plupart d'entre nous, alors même que nous passons souvent devant leurs portes fermées. 

Au cours des derniers mois, plusieurs expositions et catalogue ont été consacrés à la franc-maçonnerie et aux objets qui en sont issus. Pourtant, jamais encore dans notre pays le cœur même de ces loges, lieux de réunion et temples, n'a été dévoilé aussi complètement aux non-initiés (...)." 

Source Revue k+a  (SHAS) 102 pages, avec plus de 130 images de Temples, plans, situations, et portraits.

Loge maçonnique l'Amitié à l'Orient de la Chaux-de-Fonds

C.-G. Jung : Le Livre Rouge est sa «cathédrale intérieure»

Présentation : "Un inédit de Carl Gustav Jung, qui durant 15 ans retranscrivit ses cauchemars, visions, interprétations. Le Livre Rouge est sa «cathédrale intérieure» calligraphiée, enluminée et illustrée par l'auteur. Il a créé l'événement dans le monde entier et fait la «Une» des plus grands journaux. Pour sa publication en France, le musée Guimet exposera le livre mythique."

Le Livre rouge : 

http://www.cgjung.net/livrerouge/index.htm

Carl Gustav Jung avec Bertrand Eveno sur France Culture
http://www.franceculture.com/emission-les-racines-du-ciel-karl-gustav-jung-avec-bertrand-eveno-2011-09-18.html

Hommage commun les 8 et 9 octobre 2011 à Paris pour les 50 ans de la mort de C.G. Jung.
http://www.cgjung.net/

Le Chevalier de Ramsay courte biographie d'un franc-maçon

Le Chevalier de Ramsay courte biographie d'un franc-maçon

Ramsay  (Le chevalier de) , écrivain écossais, né en 1686 à Ayr en Écosse, m. en 1743, s'appliqua dès sa jeunesse avec succès aux mathématiques et à la théologie. Ayant conçu des doutes sur la religion réformée, dans laquelle il a été élevé, il voyagea dans le but le but de les éclaircir, vint consulter Fénelon, fut converti par ce prélat au catholicisme (1709) et lui voua depuis une affection toute filiale.Il fut attaché comme gouverneur au duc de Château-Thierry, au prince de Turenne, puis au fils de Jacques III à Rome, mais il se vit, par suite d'intrigue, forcé de quitter la court du prétendant. Suite à son Initiation supposée en 1927 dans une loge jacobite, il fit en 1730 un voyage en Angleterre et fut admis à la Société royale de Londres où il fut initié à la Horn Lodge ; puis de retour en France, devint intendant du Prince de Turenne (depuis duc de Bouillon). Il avait reçu du roi de France l'ordre de St-Lazare : c'est ce qui le fait appeler le chevalier de Ramsay.  On lui doit : La Vie de Frénelon, Paris et Londres, 1727; Histoire de Turenne; Voyage de Cyrus, 1727, espèce de roman moral dans le genre de Télémarque; Discours sur le poëme épique, en tête de l'édition Télémarque de 1917; Principes philosophiques de la religion naturelle et révélée, 1749 (posthume).Tous ces livres sont en français; quoique étranger, Ramsay écrivait notre langue avec la plus grande pureté. (Source : Dictionnaire universel d'histoire et de géographie 1866, Librairie de L. Hachetteet cie, nous y avons ajouté quelques passages sur le franc-maçonnerie).
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Présentation de l'éditeur (Ed. Véga) pour le livre de André Kervella, Le Chevalier de Ramsay, une fierté écossaise : "Ramsay eut sur la franc-maçonnerie française du début du XVIII` siècle une influence inimaginable aujourd'hui. Il était bien plus connu et lu en France que le pasteur James Anderson, signataire, outre-Manche, des Constitutions, recueil de prescriptions fondamental pour les maçons d'obédience anglaise. Ramsay, lui, fut, en 1736 et 1737, l'auteur de discours magistraux, toujours lisibles, qui firent date et eurent eux-mêmes une histoire rocambolesque. Né en Ecosse, il vient en France où il se convertit au catholicisme. Il restera fidèle aux Stuarts, bien que le trône du Royaume-Uni soit occupé par les Hanovres, mais voyage en Angleterre et y est reçu en loge. Alors que ses ennemis lui attribuent un père boulanger, le Régent de France le fait chevalier et le Prétendant Stuart lui décerne un certificat de noblesse. Il peut alors épouser une aristocrate et faire bonne figure dans la gentry britannique comme dans la hiérarchie maçonnique française, hautement intriquées. Que reste-t-il de lui, trois siècles après ? Sur le plan profane, une oeuvre littéraire où se décèle l'influence de Fénelon, dont il fut le secrétaire et l'héritier spirituel. Sur le plan maçonnique, les fameux discours, émaillés de phrases fortes très " siècle des Lumières ", où il affirme que la franc-maçonnerie se relie aux Croisés et aux Templiers. Ce serait l'acte de naissance des hauts grades maçonniques. Entre ces deux types d'ouvrages, un lien ténu existe, qui mérite analyse."

Les sept sceaux des élus Coens

L’Ordre des chevaliers maçons élus coëns de l’Univers transmettait des initiations et des ordinations spécifiques, de forme maçonnique, quoique très différentes des grades maçonniques classiques.
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Ces initiations et ces ordinations habilitaient à la pratique d’opérations théurgiques, en quoi consistait le culte primitif, propre au sacerdoce adamique restauré par Martines de Pasqually (XVIIIème siècle). Cette école de théurgie fut celle de Louis-Claude de Saint-Martin, de Jean-Baptiste Willermoz et de quelques autres « émules », qui y recevront aussi de Martines, leur maître commun, la doctrine, apparentée au judéochristianisme, qu’ils transmettront à leur tour, l’un dans son oeuvre littéraire, l’autre dans le Régime écossais rectifié.
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Dans le sillage de Robert Amadou, Serge Caillet analyse minutieusement ici, pour la première fois, grade par grade, les rites de réception et d’ordination des élus coëns, à partir des documents originaux qui nous sont parvenus. il ouvre ainsi un à un les sept « sceaux » que représentent les sept classes de l’Ordre, en décrivant dans le détail le cheminement initiatique des élus coëns. 

Ed.:  Mercure Dauphinois, 320 pages